jeudi 3 décembre 2009

Rafa en photos













Rafa en photos


















Rafa en entrainement

Rafael Nadal y el equipo en una conferencia muy especial

Rafa en photos


















Nadal, un dernier effort


Rafael Nadal

Photo: AP

Jacques Klopp
Agence France-Presse
Barcelone

Usé au bout d'une saison d'abord magnifique puis pénible, l'Espagnol Rafael Nadal compte finir l'année en beauté en remportant ce week-end la Coupe Davis, une épreuve qui a marqué sa carrière.

Quel Nadal verra-t-on à Barcelone face aux Tchèques? L'empereur de la terre battue, quadruple vainqueur de Roland-Garros, qui a remporté tous ses matches au meilleur des cinq sets sur terre battue sauf un, cette année à Paris?

Ou celui des fins de saison, fourbu, qui sort en plus cette année d'un semestre loin de ses standards habituels? De la réponse à cette question dépendra en grande partie le sort de la finale.

Que le N.2 mondial ne soit pas dans une forme exceptionnelle ne fait aucun doute. Touché aux genoux depuis le printemps, il n'a plus remporté de tournoi depuis sept mois. Pire, il n'a plus battu un membre du Top 8 depuis le tournoi de Madrid en mai et a perdu ses trois rencontres au Masters la semaine dernière où il est apparu lent et inoffensif.

«A Londres, je ne jouais pas bien. La surface n'aidait pas», souligne le Majorquin qui assure que son dos, qu'il s'est fait masser lors de son dernier match au Masters, le laisse aujourd'hui tranquille.

A Barcelone, le N.2 mondial retrouvera la terre battue qui l'a fait roi. «Et ça change tout», dit son coéquipier Fernando Verdasco. «Ce sera dur de trouver la clé, il faudra que je sois à plus de 100%», souligne son premier adversaire, Tomas Berdych, avec qui Nadal entretient des relations exécrables depuis une victoire controversée du Tchèque dans le tournoi de Madrid en 2006.

Nadal parle de «grosse motivation de terminer l'année sur une victoire» et d'une «belle occasion de gagner quelque chose d'important pour mon pays et mes amis.» Propos convenus? Peut-être. Mais le Majorquin de 23 ans a déjà prouvé son attachement à l'épreuve dont il a découvert très jeune la particularité.

Porte-drapeau à 14 ans

Si l'Espagne a longtemps couru après sa première Coupe Davis, elle a rattrapé le temps perdu avec trois victoires depuis 2000 et Nadal n'a jamais été très loin.

Lors du premier titre en 2000, il n'avait que 14 ans mais c'est lui qui a porté le drapeau espagnol pendant la cérémonie de la finale contre l'Australie, déjà au Palau Sant Jordi de Barcelone. «J'avais un peur de sortir avec le drapeau, se rappelle-t-il. C'est le genre d'expérience qu'on n'oublie pas».

En 2004, dans les arènes de Séville, il était cette fois sur le terrain face aux Etats-Unis. Devant 27.000 spectateurs, il a battu Andy Roddick et est entré dans l'histoire comme le plus jeune vainqueur de la Coupe Davis.

Cette année là, il a fait ses débuts dans la compétition, au premier tour en République tchèque. Battu en ouverture par Jiri Novak, sa seule défaite à ce jour en Coupe Davis, il a qualifié son pays en dominant Radek Stepanek, qu'il retrouvera ce week-end, dans le simple décisif.

Pour la troisième victoire espagnole en 2008, le Majorquin, blessé, n'a pas été en Argentine, mais avait été décisif en demi-finale et en quarts de finale. «Ca a été difficile de rater ça», souligne Nadal. Hors de question donc de passer encore son tour cette année, malgré une forme précaire.

«La Coupe Davis est une priorité pour moi, dit-il. C'est une compétition à part et la disputer à domicile devant son public est un sentiment unique.» Qui vaut bien un dernier effort.

Nadal n'est plus invincible



Passé de la première à la deuxième place à l'ATP, Rafael Nadal a connu une année 2009 difficile. Entre blessures et perte de confiance, le prodige espagnol a affiché, pour la première fois, des lacunes qu'ont su exploiter ses adversaires.

Rafael Nadal n'est plus le monstre qu'on ne pouvait jamais débordé. Pour le moment en tout cas. Après avoir chipé la place de numéro 1 mondial à Roger Federer en 2008, on pensait bien le Majorquin parti pour une décennie de domination sur le tennis mondial. Mais l'année 2009 n'a pas tout à fait pris la tournure espérée par les supporters de l'Espagnol. Redescendu à la deuxième place à l'ATP, « Rafa » a notamment perdu son titre à Roland-Garros et enchaîné les contre-performances par la suite.

Pourtant tout avait bien commencé pour lui. Vainqueur de l'Open d'Australie en début d'année, Rafael Nadal semblait parti pour une année de tous les records. D'autant que l'image d'un Roger Federer en pleurs après cette finale perdue à Melbourne laissait penser que le témoin était définitivement passé entre les deux hommes. Mais il n'en a rien été et la saison de terre battue, là où l'Espagnol brille normalement, lui a été fatale. Après ses cinquièmes victoires à Monte-Carlo et à Barcelone, sa quatrième à Rome, ses douleurs aux genoux l'ont considérablement gêné.

La Coupe Davis pour se rassurer

Pas suffisamment toutefois pour qu'il renonce à son « Masters », celui de Madrid. Malgré la douleur, « Rafa » a avancé dans le tournoi en livrant notamment un match d'anthologie face à Djokovic en demi-finale (3-6, 7-6, 7-6 en 4h03 de jeu). En finale, le contrecoup a été inévitable d'autant que son adversaire, Roger Federer, semblait à cette époque monter en puissance. Le Suisse n'a pas manqué de le confirmer en s'imposant en deux manches (6-4, 6-4). Une victoire comme un ascendant psychologique pour le Suisse. Pour Nadal, c'est l'inverse. Déjà affecté par le divorce de ses parents, le Majorquin arrive à Roland-Garros avec ses genoux en compotes. Résultat, lui qui n'avait jamais perdu sur la terre battue parisienne est éliminé en huitièmes de finale par Robin Soderling.

Après cette terrible désillusion, Nadal s'est enfin résolu à prendre du repos. Forfait au Queens, puis à Wimbledon dont il était aussi tenant du titre, il cède alors sa place de numéro 1 mondial à Roger Federer. Marquée par de nouvelles douleurs, abdominales cette fois-ci, sa fin de saison a été poussive. En perte de rythme et de confiance, « Rafa » échoue en demie à l'US Open face à Del Potro, le futur vainqueur (6-2, 6-2, 6-2). Pire. Le Masters de Londres a été l'apothéose de son cauchemar avec trois défaites en autant de matchs. Rempli de doutes et frustré de ne plus gagner, Nadal débutera la prochaine saison dans la même situation que Federer en 2009. En attendant, une victoire en Coupe Davis pourrait l'aider à oublier une saison à laquelle lui-même n'aurait jamais sans doute pensé.

mercredi 2 décembre 2009

Rafael Nadal, el equipo entrenando en dobles

Las deportivas de Rafa Nadal para jugar la final de la Copa Davis

Rafael Nadal, Rueda de prensa Copa davis

Coupe Davis: Nadal prévoit une finale "compliquée" contre les Tchèques


L'Espagnol Rafael nadal, le 27 novembre 2009 à Londres

MADRID — Le N.2 mondial, l'Espagnol Rafael Nadal a prévu mardi une finale de Coupe Davis "compliquée" face à la République tchèque ce week-end à Barcelone mais assure "se sentir bien" malgré sa mauvaise prestation au Masters de Londres.

"Je vois une épreuve compliquée mais je me sens heureux de pouvoir aider l'équipe pour que la Coupe reste ici", a affirmé le tennisman espagnol qui assure "se sentir bien" avant la finale, bien qu'il ait perdu ses trois matches au Masters de Londres.

"A Londres, je ne jouais pas bien. La surface n'aidait pas mais il faut être réaliste et savoir que je n'étais pas à mon meilleur niveau et pour affronter les adversaires que j'ai eus, ou tu joues à ton meilleur niveau, ou c'est pratiquement impossible de gagner", a dit +Rafa+ lors d'une conférence de presse avec le reste l'équipe espagnole de Coupe Davis.

Le quadruple vainqueur de Roland-Garros estime cependant que son retour sur la terre battue - sa surface de prédilection - du Palais des sports Sant Jordi devrait l'aider à améliorer son niveau.

"Retourner à la terre battue est un changement important", a estimé Rafael Nadal.

Détentrice du trophée, l'Espagne affronte la République tchèque du 4 au 6 décembre à Barcelone.

Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés.

Rafa, "heureux"

Rafael Nadal s'est exprimé, en conférence de presse, sur le problème de sa dynamique actuelle. Disputer une finale de Coupe Davis en restant sur trois défaites consécutives n'est pas chose aisée. Pourtant, le numéro deux mondial est optimiste et rassure par sa motivation.

"A Londres, je ne jouais pas bien. La surface n'aidait pas mais il faut être réaliste et savoir que je n'étais pas à mon meilleur niveau et pour affronter les adversaires que j'ai eus, ou tu joues à ton meilleur niveau, ou c'est pratiquement impossible de gagner. C'est clair qu'il aurait mieux valu, pour moi, ne pas perdre trois matches d'affilée. Mais tel que vous me voyez là, je suis optimiste, de bonne humeur, heureux de jouer cette finale et avec l'intention de la gagner."

Nadal, "impatient"

Les Espagnols se préparent à disputer le dernier challenge de leur saison. Rafael Nadal est impatient de débuter cette finale de Coupe Davis.

"Les sensations de cette première séance d'entraînement sont bonnes et je suis impatient d'aider l'équipe dans cette finale. Les courts sont en bon état. Tout sera parfait pour vendredi."